Dix chiffres sur le numérique en France

La French Tech selon des sources gouvernementales – Mars 2015

1. La France est la championne d’Europe de l’e-gouvernement

C’est ce qu’affirme une récente étude de l’Organisation des Nations unies. La France prend la tête du classement européen et la 4ème place du classement mondial fondé sur trois critères : les services en ligne proposés par l’administration, les infrastructures de télécommunications et le niveau d’éducation des habitants. Et en termes de services en ligne, elle est même championne du monde, notamment grâce au site service-public.fr ! Cocorico !

2. La France est le pays du wifi

La France est également le pays du wifi ! Selon les statistiques du cabinet spécialisé Maravedis Rethink, elle dépasse largement, avec plus de 13 millions de bornes publiques, les États-Unis (9,58 millions de bornes). Et ce n’est pas fini : la France devrait accroître de 80% son parc de bornes d’ici à 2018.


3. La France est aux avant-postes du big data

C’est ce que révèle une étude réalisée par Teradata auprès de 300 entreprises françaises, allemandes et britanniques. La France serait au coude à coude avec l’Allemagne loin devant le Royaume-Uni. 3 entreprises françaises sur 5 utilisent des techniques évoluées de traitement analytique pour doper leur efficacité et concrétiser des gains de temps. Une maturité en big data due en grande partie à la qualité de la formation des ingénieurs français en mathématiques et en statistiques. La France est en effet le 2ème pays en nombre de médailles Fields !

4. La France fait des cours en ligne

En un an, 400 000 étudiants, salariés et personnes désireuses d’approfondir leurs connaissances ont suivi ou suivent 53 MOOCS (Massive Open Online Courses) sur le site de France Université Numérique, et dans des domaines très variés. Puisque le catalogue continue de s’enrichir : 23 nouveaux MOOCS ont été proposés depuis la rentrée 2014. De quoi souffler dignement la première bougie de #FUN.

5. Elle est connectée

83% des Français utilisent internet, contre 75% en moyenne en Europe, selon l’Insee (2012). de plus, l’internet mobile a le vent en poupe : près de 40% des personnes l’utilisaient en 2012 contre seulement 10% en 2007.

6. La France like les réseaux sociaux

Grande activité aussi sur les réseaux sociaux ! Selon une étude de l’agence We Are Social, il y a 28 millions d’utilisateurs Facebook actifs en France, soit 42% des Français. On « like » ?

7. Le numérique pèse dans son économie…

Le numérique représente actuellement 5,5% du PIB français. Selon une récente étude du cabinet McKinsey, la France pourrait accroître la part du numérique dans son PIB de 100 milliards d’euros à l’horizon 2020, à la condition que les entreprises accélèrent nettement leur transformation numérique.

8. … et crée des emplois !

Selon la même étude, les emplois directs liés à ce secteur comptent pour 3,3% des effectifs salariés nationaux. Mais des efforts restent à faire pour profiter pleinement du potentiel de cette révolution d’usages et de services. « Le Gouvernement agit en ce sens avec volontarisme et détermination », a rappelé Axelle Lemaire.

9. La France encourage le financement participatif (et ça marche !)

152 millions d’euros ont été collectés en 2014 grâce aux plates-formes de financement participatif, appelé crowdfunding, qui permettent aux internautes de financer directement des projets. Soit deux fois plus qu’en 2013, selon le baromètre réalisé par Compinnov pour l’association Financement participatif France auprès de 46 plates-formes françaises. Il s’agit pour l’essentiel de prêts (88,4 millions d’euros), en grande partie rémunérés, mais les plates-formes de dons arrivent en deuxième position avec 38,2 millions d’euros collectés.

Viennent ensuite, avec 25,4 millions d’euros collectés, les plates-formes de crowd equity qui proposent d’entrer au capital d’une petite entreprise. Afin de renforcer la place de la France au niveau international, le Gouvernement a fait évoluer la réglementation : une ordonnance, entrée en vigueur le 1er octobre 2014, supprime ainsi, notamment, le monopole bancaire sur les prêts rémunérés, ce qui permet aux particuliers de financer des projets en prêtant de l’argent contre un intérêt (dans la limite de 1 000 euros par investisseur et 1 000 000 euros par projet).

10. 1/5 des 500 première pépites Européennes sont … françaises

Au classement des 500 premières pépites Européennes, il dénombre près de 90 start-up françaises depuis 3 ans, loin devant le Royaume-Uni et très loin devant l’Allemagne. Mais l’on cherche avec peine d’autres signaux. Les statistiques de l’INSEE des créations ne nous disent rien sur cette catégorie des jeunes pousses à fort potentiel. Elle identifie bien le secteur de l’information et de la communication…. Mais aucune tendance ne se dessine attestant d’un changement de régime. En savoir plus

Sources gouvernementales